Les animaux de consommation, d’habillement et le végétalisme

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1. METTRE FIN À L’ÉLEVAGE INDUSTRIEL ET À L’ENFERMEMENT DES ANIMAUX DANS LES CAGES

Le Parti Citoyen Pour les Animaux propose que la France conçoive un modèle intelligent et réaliste pour aider les éleveurs/agriculteurs à sortir de l’élevage industriel et de la détention des animaux en cages. Elle pourrait ensuite le proposer à l’Europe.

Actuellement, un éleveur/agriculteur met fin à ses jours en moyenne chaque jour, au minimum. Le modèle que les dirigeants d’après-guerre ont cru le meilleur pour nourrir l’humanité s’avère un fiasco total, lourd de conséquences humaines, animales et planétaires.

Le gouvernement a heureusement mis fin récemment aux pratiques barbares du broyage des poussins mâles vivants et de la castration à vif des jeunes porcs. Nous souhaitons que ces pratiques s’arrêtent le plus tôt possible. Les élevages peuvent adopter pour les poussins  une technique à base de rayons X qui leur permet de déterminer très tôt, dans l’œuf, le sexe des futurs poussins.

2. RENDRE OBLIGATOIRE LA PERTE DE CONSCIENCE D’UN ANIMAL AVANT SON ÉGORGEMENT

Quelles que soient les raisons d’un égorgement en pleine conscience, extrêmement douloureux, annuler la dérogation qui permet d’abattre un animal sans étourdissement préalable.

Obliger le test de la cornée, avant la découpe de l’animal, pour voir si l’animal est encore conscient ou non. On touche l’œil : si l’animal ferme la paupière, c’est qu’il est encore conscient.

Pour vérifier le meilleur traitement possible des animaux avant l’abattage, il n’est pas possible de confier la mission à un simple membre du personnel de l’abattoir, comme c’est réglementairement  le cas aujourd’hui. Il est préférable de confier cette mission à quelqu’un d’extérieur à l’abattoir, par exemple un responsable d’une association de protection animale proche.

Beaucoup de personnes ne réalisent pas que manger du veau ou de l’agneau ou porter leur cuir, c’est sacrifier ces tout jeunes animaux au bout de quelques jours de vie, après les avoir arrachés à leur mère. Le journaliste  Franz-Oliver GISBERG a dit « je ne mange pas les enfants d’animaux ». Nous proposons que ces jeunes animaux restent avec leur mère jusqu’à l’âge adulte pour pouvoir ainsi profiter un peu de leur vie, sans toutefois qu’ils soient élevés dans l’univers concentrationnaire de l’élevage industriel.

Nous prônons l’interdiction de tuer une femelle gestante, prête à mettre bas son petit.

Nous demandons la formation obligatoire officielle des employés d’abattoirs avant qu’ils commencent à travailler au poste d’abattage.

Nous demandons la présence obligatoire des caméras de surveillance dans les abattoirs, accessibles aux associations de protection animale spécialisées et agrées par le futur Ministère à la Condition Animale.

3. SUPPRIMER LES AUTORISATIONS D'EXPORTER LES ANIMAUX VIVANTS AU-DELÀ DE 8 HEURES

Les animaux qui sont vendus aux pays du Moyen Orient, par exemple, peuvent voyager pendant plusieurs jours, en pleine canicule et sont égorgés conscients à leur arrivée.

Même si cela coûte plus cher, pourquoi ne pas livrer des carcasses congelées aux clients étrangers ?

4. ARRÊTER LE FOIE GRAS

Arrêter la production, la commercialisation et la consommation de foie gras (foie malade de canard ou d’oie dû au gavage). Le gavage est très souvent douloureux. A ce titre, la production de foie gras est interdite dans plusieurs pays, notamment au Danemark, au Royaume-Uni et en Australie. New York l’a également interdit à partir de 2022. Notons que les élevages concentrationnaires de canards et d’oies favorisent les épidémies et dégagent de fortes odeurs, souvent nauséabondes, pour les habitants à proximité.

5. CONCEVOIR DES FORMATIONS GRATUITES POUR LES PROFESSIONNELS, PÊCHEURS ET CUISINIERS EN PARTICULIER, DE FAÇON À CE QU’ILS DONNENT LA MORT AUX ANIMAUX AVEC LE MOINS DE SOUFFRANCES POSSIBLES

Ces professionnels seraient formés à donner la mort par étourdissement préalable des poissons, crustacés et invertébrés avant de les découper, de les vider ou de les ébouillanter.

Les scientifiques ont apporté la preuve que ces animaux aquatiques souffrent, comme Lynne SNEDDON pour les poissons. Aussi nous demandons :

l’entrée des animaux sauvages aquatiques dans la réglementation qui punit les sévices graves exercés sur les animaux ;

– l’interdiction d’actes entraînant de grandes souffrances comme celui d’arracher à vif les organes sexuels de l’écrevisse ;

–  la création d’un crédit d’impôt pour permettre aux pêcheurs et aux cuisiniers de s’équiper avec un matériel de mise à mort rapide pour les poissons, crustacés et invertébrés, générant un minimum de souffrances.

l’obligation d’équiper les filets de pêche d’un appareil produisant des ultrasons qui font fuir les dauphins et autres mammifères marins de façon à ce qu’ils ne viennent pas se prendre dans les mailles du filet ;

-l’interdiction de la pêche électrique au fond des mers.

6. LES ANIMAUX D’HABILLEMENT

Les animaux servant à l’habillement peuvent beaucoup souffrir. Aussi nous demandons :

– le contrôle des tontes de moutons pour leur laine, en tenant compte des bonnes périodes pour les pratiquer et des bonnes méthodes pour le faire. Concernant les tontes brutales de la laine de moutons venant de l’étranger, nous demandons que leurs exportations soient refusées.

l’interdiction de l’importation et de la détention de  laine angora provenant de l’arrachage des poils de lapin angora, extrêmement douloureux. Cette pratique, dans plusieurs pays d’Asie, a lieu dans le but de récupérer des poils les plus longs possibles.

La répétition de ces arrachages augmente à chaque fois la douleur du lapin, à tel point que l’on peut entendre le lapin crier ! On n’entend très rarement un lapin crier. Ses cris montrent à quel point il souffre ! C’est comme si on nous arrachait les cheveux totalement et que l’on recommence sans cesse à chaque repousse. Il est prouvé scientifiquement qu’une douleur augmente considérablement chaque fois qu’elle est  répétée.

 

Chien viverrin écorché vif – photo Marc RISI.

Nous réclamons :

-l’interdiction des élevages pour la fourrure naturelle   en France (il en reste très peu après la crise de la Covid 19)

-l’interdiction des importations de fourrures naturelles obtenues par « écorchement à vif » des animaux comme sur la photo ci-contre. 

 

7. INTERDIRE L’IMPORTATION, LA COMMERCIALISATION ET LA DÉTENTION DE FOURRURE NATURELLE

Dans la nouvelle organisation de l’État,  des équipes d’inspecteurs de l’Office Français de la Condition Animale pourraient partir en mission pour vérifier les conditions de traitements des animaux en relation avec nos importations.

En cas d’inspections refusées par le pays exportateur ou ne répondant pas à nos critères de respect élémentaire des animaux, la France renoncerait à ces importations.

8. METTRE EN PLACE DES COURS POUR UNE ALIMENTATION VÉGÉTALE ÉQUILIBRÉE DANS L’ENSEIGNEMENT OFFICIEL

L’élevage industriel est la troisième cause de dérèglement climatique. La viande est à l’origine de nombreuses maladies et les animaux souffrent de n’être que des marchandises. Alors enseigner à l’école une alimentation végétale équilibrée, avec un peu de compléments alimentaires, sur des bases scientifiques, serait la solution à beaucoup de problèmes dans notre société. Cet enseignement contribuerait aussi  à enrichir  le patrimoine de notre culture culinaire.

9. APPORTER DES AIDES POUR LA RECONVERSION AU VÉGÉTAL

Pour aider les éleveurs à se reconvertir dans l’alimentation végétale bio et les entrepreneurs à se lancer dans la fabrication et la commercialisation de produits végans : fourrures synthétiques, chaussures véganes, maroquinerie en cuir synthétique ou végétal, l’État leur accorderait des subventions. Cela se produirait dans le cadre de la transition écologique.

Les textes qui régissent la restauration collective évoluent. Nous souhaitons qu’ils fassent de plus en plus place à des repas végétaliens équilibrés.

JE SOUTIENS LE PARTI CITOYEN POUR LES ANIMAUX