Les animaux semi-sauvages

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1. CRÉER L’OBLIGATION POUR LES MAIRES ET LES INTERCOMMUNALITÉS DE FAIRE STÉRILISER LES ANIMAUX ERRANTS, SANS PROPRIÉTAIRES, SUR UNE COMMUNE – CHATS EN MÉTROPOLE - CHIENS POUR L’OUTREMER - PIGEONS

La prolifération des chats en métropole et des chiens en Outremer est devenue un fléau, particulièrement pour ces animaux, victimes, malades au-delà de ce que l’on peut imaginer. Seule une campagne nationale de stérilisation pourrait en venir à bout.

L’Assemblée nationale, en première lecture, fin janvier 2021, a voté l’obligation pour les maires et les intercommunalités de faire stériliser les chats sans propriétaires sur les communes. Nous ajoutons dans ce programme les chiens errants d’outremer et les pigeons lorsque ceux-ci créent des dégâts, ce qui n’est pas toujours le cas.

Nous ajoutons aussi la nécessité pour les maires de mobiliser des employés municipaux pour la capture des chats, leur acheminement chez les vétérinaires et leur remise sur le terrain quand il n’y a aucune solution pour les faire adopter. Une précision : certaines associations de protection animale comptent des personnes qui se sont spécialisées dans la « sociabilisation » de ces chats à l’état libre afin de les faire adopter ensuite.

L’OFFICE NATIONAL DE LA CONDITION ANIMALE pourrait fournir aux parties intéressées une aide durant ces campagnes de stérilisation (informations, budget, savoir-faire…).

Concernant la stérilisation des pigeons lorsqu’ils causent des dégâts dans une commune, des graines contraceptives, non dangereuses pour eux, pourraient aider à les rassembler dans un endroit où ils ne gênent personne (ces graines sont malheureusement en rupture de fabrication actuellement mais celle-ci devrait reprendre bientôt). Combinées à des pigeonniers contraceptifs (on y retire un œuf sur deux lors des pontes), cette synergie parait être une bonne solution pour limiter la population des pigeons. Les captures et les mises à mort des pigeons ne limitent pas leur population. Au contraire, elles créent un vide écologique et les pigeons se reproduisent 3 à 4 fois par an, au lieu de 2.

2. RESPONSABILISER LES MAIRES ET LES INTERCOMMUNALITÉS POUR QU'ILS PRENNENT EN CHARGE LES VACCINATIONS ET SOINS PORTÉS AUX ANIMAUX À L’ÉTAT LIBRE LORSQU’AUCUNE ASSOCIATION NE PEUT ACCOMPLIR CETTE MISSION.

On ne peut malheureusement pas stériliser les chats et les chiens à l’état libre, sans propriétaires, puis les remettre dans la nature sans leur porter secours en cas de maladies ou de blessures. Ces animaux seront identifiés au nom de la commune ou d’une association partenaire. Il est important de poursuivre cet acte citoyen jusqu’au bout.

Lorsque l’Office national de la Condition Animale existera, il est évident que les maires seront soulagés car un contrôle aura lieu sur les propriétaires d’animaux.

3. TENIR UN REGISTRE POUR LES ANIMAUX TROUVÉS, ACCESSIBLE AU PUBLIC, AVANT LA MISE EN FOURRIÈRE

Obligation pour les polices nationales, municipales et les gendarmeries de tenir un registre accessible à tous les citoyens concernant les animaux trouvés, avant que ceux-ci ne partent en fourrière, avec la photo ou la description de l’animal, l’heure et le lieu où il a été trouvé.

4. OBLIGER LES PROPRIÉTAIRES DE CHIENS À LEUR FAIRE PORTER UN COLLIER AVEC UNE MÉDAILLE OÙ FIGURE LEUR NUMÉRO DE TÉLÉPHONE, EN PLUS DE LA PUCE ÉLECTRONIQUE OBLIGATOIRE.

L’obligation pour chaque propriétaire de chien, en plus de la puce électronique d’identification, de lui faire porter un collier avec une médaille où sont inscrits son nom et  votre numéro de téléphone apporterait la solution à beaucoup de situations, comme par exemple un commissariat fermé.

Pour les chats, c’est différent car un chat peut s’étrangler avec un collier rigide, pris dans une branche.

5. OBLIGER LES FOURRIÈRES À RESPECTER UN HÉBERGEMENT DÉCENT POUR LES ANIMAUX TROUVÉS

Obligation d’un équipement décent pour les fourrières, avec en particulier un lieu propre pour accueillir les animaux et non une litière sale pour le repos des chats, par exemple.

Il est recommandé que les maires, en compagnie ou non d’autres élus, visitent au moins une fois par an la fourrière avec laquelle ils ont passé un contrat.

6. INCITER LES FOURRIÈRES À ÉTABLIR UN PARTENARIAT AVEC LES REFUGES DE PROTECTION ANIMALE ENVIRONNANTS AFIN DE SAUVER UN MAXIMUM D’ANIMAUX

Au bout de 8 jours un animal en fourrière peut être tué ou placé dans un refuge de protection animale. La solution de récupération des animaux par les refuges, autant que possible, est la meilleure solution pour les animaux abandonnés.

7. AUTORISER LE NOURRISSAGE DES ANIMAUX SEMI-SAUVAGES CONTRAIREMENT À CE QU’OBLIGENT LES RÉGLEMENTS SANITAIRES D’AUJOURD’HUI DANS LES DÉPARTEMENTS

Autorisation, pour les habitants qui le souhaitent, de nourrir et d’assurer le suivi sanitaire des chats stérilisés et identifiés remis sur l’espace public, contrairement à ce que préconisent les règlements sanitaires départementaux actuels, sous la responsabilité des préfets. Il en serait de même pour les pigeons en cours de stérilisation.

8. INFORMER PAR AFFICHES SUR LES LIEUX PUBLICS LA MEILLEURE FAÇON DE NOURRIR LES ANIMAUX SAUVAGES ET SEMI-SAUVAGES CONFORMÉMENT À LEURS BESOINS

Les centres de soins pour animaux sauvages et semi-sauvages seraient sollicités pour la rédaction de ces affiches.